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Trois étudiants finalistes du Grand Prix du Photoreportage étudiant
25 mai 2022

Les étudiant de l’EFET Photographie s’illustrent une fois de plus : Vicentiu Burlacu, Samir Derraze et Maxime Josselin sont finalistes du Grand Prix du Photoreportage étudiant, organisé par Paris Match.

Ce Grand Prix récompense les étudiants qui, au travers de leur objectif, capture le monde qui les entoure. Le but est de donner une vision réaliste et vraie d’un quotidien. 5 prix seront décernés :

  • Le trophée du Grand Prix
  • Le prix Puressentiel « Nature et Environnement » – Photographie de la Terre et sa diversité
  • Le prix Google de l’image – Regard sur la citoyenneté
  • Le prix du public
  • Le « coup de coeur » du Journal du Dimanche

Trois de nos étudiants sont en lice. Votez avant le 31 mai pour soutenir leur photoreportage :

JE VOTE !

 

©Le pays des ours – Vicentiu Burlacu

Le pays des ours

Vicentiu Burlacu fait un zoom sur les 8000 ours qu’abrite la Roumanie, soit la moitié de la population d’ours d’Europe. Ils sont présents dans les montagnes de Roumanie depuis des millénaires et s’y sont maintenus car, de longue date, la chasse a été réglementée. Entre Noël et le jour de l’an, dans plusieurs villages du nord-est de la Roumanie, les villageois dansent au rythme des tambours et des flûtes, vêtus de peaux d’ours véritables, dont certaines pèsent jusqu’à 40 kg. L’ours était considéré jadis comme un animal sacré, avec des pouvoirs guérisseurs. La Danse des ours, tradition ancestrale populaire, symbolise la mort et la renaissance de l’année. Depuis une quinzaine d’années l’ours a souvent été nourri par l’humain. Une fois habitué, l’ours associe la présence de l’humain avec la nourriture. Les zoologistes, les ONG et les chasseurs n’arrivent pas à se mettre d’accord. A qui appartient la responsabilité des ours en Roumanie ?

 

©ARCHER – Samir Derraze

archer

Samir Derraze, grâce à son photoreportage, montre que le tir à l’arc est une affaire de geste. C’est le même geste répété qui permet de marquer des points. On utilise des muscles qu’on n’utilise pas habituellement. Le mouvement est le même sur toute la durée du tir, c’est statique. En ce qui concerne les handicapés visuels, peu de choses changent techniquement, les blasons sont les mêmes, les flèches sont les mêmes, les arcs sont les mêmes. Seul le viseur inutile ici est remplacé par une potence et un tactile qui peut se mouvoir, et ainsi guidé la main d’arc. Rémy, l’archer, était photographe amateur avant de perdre la vue. Ayant côtoyé d’autres handicapés visuels, j’ai remarqué que chacun à sa manière d’expliquer ce qu’il perçoit. En ce qui concerne Rémy, sa vision, est selon ses mots, soit surexposé ou sous-exposé de 2IL. Le reportage se concentre donc sur Rémy et Tom son entraîneur…

 

 

©En suspens – Maxime Josselin

En suspens

A travers son photoreportage, Maxime Josselin a cherché à rendre compte de la précarité provoqué par la crise sanitaire liée au Covid-19 chez les jeunes, les artistes et les créateurs. Les loyers de Paris et sa banlieue ne faisant qu’augmenter depuis des années, ces personnes sont contraintes à organiser des sociétés alternatives afin de continuer à créer. J’ai rencontré un groupe d’artistes qui en est un exemple. Leur vie en squat est éphémère. Sous la menace de l’expulsion, ils doivent trouver un nouveau lieu de vie et de création. Ils organisent des sorties nocturnes régulièrement pour visiter les bâtiments abandonnés de la Seine-Saint-Denis afin de trouver celui qui sera assez grand pour héberger chaque personne et son atelier. Finalement, leur choix est porté sur un bâtiment industriel abandonné depuis une dizaine d’années, je les ai suivis afin de documenter les premiers jours d’occupation.

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